MON PARCOURS

Enceinte de mon premier enfant, à la remise de mon permis de port de titre de traductrice agréée. À ma gauche, Hélène Gauthier, Adm.A., trad. a., directrice générale et secrétaire de l’OTTIAQ, à ma droite, Daniel Barabé, ancien président de l’OTTIAQ.
Enceinte de mon premier enfant, à ma collation des grades après avoir complété mon baccalauréat en traduction à l’UQTR.

MON ENTREPRISE

À l’ère de l’intelligence artificielle, rien n’est plus essentiel que de faire valoir l’importance d’une traduction de qualité. Bien que l’IA ait ses utilités dans le domaine, elle ne remplace en rien le savoir-faire d’un traducteur humain. Un professionnel saura détecter les références culturelles, les nuances stylistiques et les non-dits; l’IA, non.

L’idée derrière mon entreprise est d’offrir un service transparent qui implique activement ma clientèle. Choisir les services d’un traducteur indépendant, c’est s’assurer d’un texte naturel, sans non-sens, ni ambiguïté, ni absurdité. Mais surtout, c’est s’assurer d’être témoin de toutes les étapes du processus de traduction, du premier jet à l’assurance de la qualité. Une communication directe, sans intermédiaire pour brouiller les pistes.